Livre blanc : Pourquoi la fraude au virement autorisé (APP) est la plus grande menace pour les fintechs

 

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La fraude au paiement autorisé (APP) représente aujourd'hui 75 % de la valeur de la fraude bancaire numérique dans le monde. Les fintechs sont particulièrement menacées, car on leur reproche souvent de faciliter cette fraude par un onboarding KYC pas assez regardant.

Alimentée par des paiements instantanés et reposant sur des réseaux sophistiqués de passeurs de fonds (utilisant souvent des identités synthétiques), la fraude APP entraîne des pertes financières considérables, une atteinte à la réputation et une pression réglementaire croissante, comme les régimes de remboursement obligatoire.

Ce livre blanc dissèque l'anatomie de la fraude APP, remet en question les perceptions erronées qui entourent la vulnérabilité des fintechs, et soutient que les entreprises natives du numérique sont particulièrement bien placées pour mener le combat grâce à des défenses technologiques innovantes et superposées.

Principaux sujets abordés :

  1. Définir la fraude APP : Comprendre les mécanismes, l'échelle (75 % de la valeur globale de la fraude bancaire numérique), l'impact financier (par exemple, les pertes aux États-Unis doubleront pour atteindre plus de 3 milliards de dollars d'ici 2026) et le paysage réglementaire (Royaume-Uni, États-Unis, UE).
  2. Le rôle des passeurs de fonds : Analyse de la manière dont la fraude APP s'appuie sur des réseaux de passeurs d'argent, en particulier des identités synthétiques à faible coût et à faible risque créées pour exploiter les processus d'intégration numérique.
  3. Facteurs et exposition des fintechs : examiner pourquoi les fintechs sont souvent ciblées et désignées comme boucs émissaires (commodité du numérique, concentration sur la croissance, surveillance réglementaire) et comparer leur profil de risque réel à celui des banques traditionnelles.
  4. Pourquoi les fintechs doivent mener le combat : L'argument selon lequel les capacités des fintechs, natives du numérique, les rendent plus aptes à déployer des défenses sophistiquées et superposées basées sur l'IA (pre-onboarding, analyse anti-fraude des documents et des transactions) sans compromettre l'expérience de l'utilisateur.